Etude posturale et changement de chaussures

Tweet Comme je l’évoquais dans mon précédent article, j’ai décidé de réaliser une étude posturale pour essayer de résoudre les douleurs que j’ai rencontré l’année dernière sur les 24h de Cergy de solo : à savoir une tendinite arrivée au bout de 13h de selle et des douleurs au cou et aux cervicales apparues assez tôt. J’en profite également pour une deuxième tentative de passage aux pédales autos en VTT (la première tentative en 2013 s’étant soldée par une entorse suite à de multiples chutes car j’e n’arrivais pas à déclipser). J’ai réalisé cette étude posturale avec le magasin partenaire du club, le Culture Vélo de Corbeil. Cette étude s’est très bien passée et à abouti a plusieurs changements : changement de chaussures (pas lié à l’étude, mais je souhaitais une paire plus confortable que mes Shimano M064) – je passe donc sur des Mavic Rush avec réglage micrométrique : changement des semelles d’origine par des Specialized Body Geometry suite au passage sur l’Arch-o-meter (appareil qui permet de voir l’empreinte du pied et détecter le besoin en terme de calage de la voûte plantaire) pas de changement de hauteur de selle ! réglages adaptés des cales SPD (et différencié droite/gauche pour compenser du côté droit une tendance a avoir le talon trop rapproché des manivelles) potence raccourcie de 1 cm orientation de cintre car la position me générait une tension dans les poignets (poignets cassés) décalage et orientation des commandes vers l’intérieur afin que ça tombe pile-poil Ça à l’air tout simple, mais ça à quand même pris 1h30. J’ai effectué un première sortie hier et c’est positif : le déclipsage est facilité et j’ai beaucoup moins tendance à changer mes mains de positions (ce que je faisais à chaque fois que ça commençait à tirer dans les poignets/avant-bras). Il faut maintenant voir en compétition et sur des sorties longues ! Tweet lire l’article

Un bon week-end : nouvelles roues pour le VTT et première sortie club

Tweet Cela faisait assez longtemps que je pensais à acquérir des roues VTT « artisanales » (l’idée avait commencer à m’effleurer l’esprit lorsque j’avais mon 6FR). Le passage au 29 pouces avec mon Trek Superfly m’a permis de franchir le pas à l’occasion des soldes d’hiver. En effet sur un 29 pouces, tout le monde s’accorde à noter l’importance de la qualité du train roulant (encore plus qu’en 26). Je suis donc passé des roues d’origine du Superfly, des Bontrager Mustang, à des roues de la marque Asterion, les ESP 29er. Le montage à été effectué courant de semaine dernière. j’ai profité pour remplacer la cassette d’origine (Shimano HG50) par une cassette un peu plus légère (Shimano XT). Je vais garder la paire de Bontrager Mustang en spare. Le bilan au niveau du poids : * la paire d’ESP 29er pése 1680gr (à comparer avec les environs 2kg des Bontrager Mustang) * je gagne + de 400gr dans l’affaire (gain sur roues et cassette) Samedi dernier, je suis sorti les tester un peu. Avec quelques restes d’une grosse crève, j’ai quand même pu les pousser un peu et voir la différence de comportement : Une grosse différence sur les parties roulantes avec l’impression de dépenser beaucoup moins d’énergie pour entretenir la vitesse, une bien meilleure réactivité à la relance. En côte, j’attend de retester en étant en pleine forme pour livrer un verdict et pareil pour la précision de pilotage sur les phases descendantes car samedi le terrain était vraiment bien hivernal et j’ai pas voulu attaquer. La sortie test de samedi : Bilan très positif à confirmer avec une sortie en meilleure forme. Et dimanche, première sortie club sur route. Conditions sèches mais bien hivernales, toute la végétation était blanche, les ruisseaux gelés. 5 membres de la Team Vélotrainer avec notamment Nico et sa nouvelle monture (Trek Emonda). Bien sympa de rouler en groupe, ça me change de mes sorties solitaires. Je sort avec 82km bouclés en 3h20, des sensations correctes notamment en côte même si je suis pas encore complètement remis de cette crève. Quelques courbatures dans les jambes quand même depuis, mais c’est normal ça faisait assez longtemps que je n’avais pas fait une aussi longue sortie sur route. La sortie club du dimanche : Tweet lire l’article

Matos VTT divers : batterie, grips, pneus !

Tweet Un petit article orienté matériel aujourd’hui. Batterie externe pour GPS Garmin : Tout d’abord voici ce que j’ai utilisé aux 24h de Cergy pour alimenter mon Garmin Edge 500 pendant la durée de la course (l’autonomie annoncée du Garmin étant de 15h, il me fallait trouver une solution) : J’ai donc pris une batterie Géonaute OnPower (achetée chez Décathlon) que j’ai fixé avec des colliers rislans sur le cintre. Le plus dur à été de trouver un cable MiniUSB>USB qui ne déclenche pas l’extinction de l’écran du Garmin. Je n’ai pas trouvé de spécifications particulières qui expliquerait ce comportement mais sur les 5 câbles de ce type que j’avais à la maison, un seul permet l’alimentation externe ET l’affichage normal. C’est le gros point à faire attention sur ce type de montage. Grips ergonomique : Toujours dans l’optique des 24h de Cergy, j’avais choisi de prendre des grips à la forme ergonomique en prévision des nombreuses heures de selles prévues : Au final, je suis déçu du confort de ces grips. A tel point que vers 10h le dimanche matin, j’ai remonté des grips mousses classiques qui se sont avérés plus efficaces pour filtrer les chocs. Train de pneu polyvalent 29 » : Le Trek est équipe d’origine de pneus faiblement cramponnés (Bontrager XR1 Expert 2.2 et 2.0). Pour la période d’octobre à avril-mai, j’ai prévu de passer sur un train de pneus plus polyvalent (et peut-être éviter les pneus boues purs et durs grâce à l’effet 29 »). Je suis donc parti sur un montage à base de Continental Mountain King 2.2 pour l’avant (bien cramponné pour la directivité) et pour l’arrière un Continental X-King 2.2 (plus roulant mais quand même suffisamment cramponné pour avoir du grip en terrain plus humide/glissant) On verra bien ce que ça donne 🙂 Tweet lire l’article

Eclairage sur le VTT pour un 24h solo

Tweet Je profite de ma préparation aux 24h solo de Cergy pour faire un article sur l’éclairage. Cela fait maintenant 2 éditions des 24h que je fait (en équipe) et voici la solution que j’utilise : Une première lampe destinée à éclairer au loin. Elle est fixée sur le cintre et possède un faisceau étroit et puissant (annoncée pour 500 lumen en mode full puissance – autonomie d’une heure) A noter que cette lampe possède plusieurs niveaux de puissance (faible, moyen, max). On peut jouer avec pour augmenter l’autonomie quand on se trouve sur des portions roulantes et non techniques (ce qui est le cas sur environ 40% du parcours de Cergy. Et une seconde lampe destinée à éclairer une zone plus large mais proche (donc orientation plus vers le sol). Elle également fixée sur le cintre et possède un faisceau plus large et requiert moins de puissance (annoncée pour 270 lumen – autonomie de trois heures) Voici ce que ça donne monté sur le Trek (à gauche lampe forte puissance, à droite la basse puissance) : Ces lampes utilisent des batteries de type 18650 (1 par lampe). J’utilise des batteries entre 2500 et 4000mAh, ce qui m’autorise un peu plus d’une heure d’autonomie à pleine puissance sur la première lampe (la seconde consomme moins). Il faut donc prévoir les changements de batteries en conséquence (j’ai toujours sur moi une batterie de rechange au cas ou – et surtout car lorsque la batterie faiblit, elle faiblit très vite). Certains utilisent une lampe sur le casque. J’ai essayé cette solution mais je n’ai pas aimé, mais c’était certainement lié au poids supplémentaire qui m’était désagréable et qui me déséquilibrait un peu le casque. La solution est intéressante si le poids ne se fait pas sentir sur le casque. Pour cette année, je repars sur la même solution, mais comme ça sera en solo, j’aurais juste besoin de plus de batteries pour tenir toute la nuit. Testé et validé hier soir en forêt avec Bertrand ! Tweet lire l’article

Nouvelle monture, Trek Superfly 6 !

Tweet Voila c’est fait, je passe sur un semi-rigide en 29 pouces ! Au vu de l’évolution de ma pratique avec de plus en plus de compétition XC, c’est je pense le meilleur choix. J’ai donc profité des soldes pour acquérir un Trek Superfly 6. Le voici, brut de fonderie : Avec ensuite quelques réglages de positions, il retrouve une position un peu plus « racing » : – inversion de potence – retrait d’une bague – réglage hauteur de selle Voici la fiche technique sur le site de Trek. Prochaines modifications, l’accessoirisation : – ajout d’un deuxième porte-bidon et support pompe – ajout d’une sacoche de selle A plus long terme, il faudrait envisager : – changement des roues pour gagner en dynamisme – passage aux pédales auto ? (sous réserve d’arriver à m’y habituer ce qui n’avait pas été le cas l’année dernière). Tweet lire l’article